07 décembre 2017

40 JOURS EN AVRIL (2)

J’entre dans ma bulle   Un grand couloir, des murs aux couleurs reposantes… Une porte imposante, marquée du numéro 310, et une première pièce assez exigüe, le sas. À droite, des étagères où étaient disposés des médicaments, des fournitures médicales diverses et variées. Une tringle supporte des blouses et quelques cintres. En face, un lavabo, une glace, un grand distributeur de savon liquide. C’est assez sombre, un peu stressant. L’infirmière, masquée, me demande de me déshabiller. Me voilà en slip. Elle place mes vêtements... [Lire la suite]
Posté par Gilles CLARIOND à 09:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 décembre 2017

40 JOURS EN AVRIL (3)

Manger, ça paraît facile, et pourtant…   La nourriture a été certainement un des aspects essentiels de cette période. J’avais un solide appétit lors de la première semaine mais rapidement, à cause de l’action très agressive des chimiothérapies, j’ai commencé à ne plus pouvoir me nourrir suffisamment. Après le jour de la greffe, le protocole de soins prévoyait l’installation d’une sonde nasogastrique qui permettait de « passer » une poche de nourriture liquide chaque nuit, entre 20 h et 8 h du matin. Extrait du blog... [Lire la suite]
Posté par Gilles CLARIOND à 09:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 décembre 2017

40 JOURS EN AVRIL (4)

Le jour Zéro   Jeudi 10 avril 2014, jour J, appelé jour zéro par les hématologues car ils démarrent leur calendrier post-greffe à partir de cet évènement. La journée la plus importante de mon existence. Voici ce que j’ai écrit sur la page de mon blog, un billet intitulé « Mon jour Zéro », un jour long, très long :   « Au réveil déjà, il a fallu mettre le turbo : transfusion de plaquettes. Puis l'interne est venue jeter un œil à mon Groshong - ma voie centrale. Pas brillant, malgré les points qu'elle... [Lire la suite]
Posté par Gilles CLARIOND à 09:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
28 décembre 2017

40 JOURS EN AVRIL (5)

Une vie sociale bien maigre   Durant mon hospitalisation, je n’ai pas eu beaucoup de visites. Avant mon départ, quelques amis avaient envisagé de passer me voir. Au bout de quinze jours, j’ai réalisé que ces moments-là généraient beaucoup trop de fatigue. Chaque week-end, Jacqueline et un des enfants me rendaient visite. Je préparais ces rencontres. Il fallait que les miens s’en retournent réconfortés. Si ça n’allait pas, inutile d’affoler les miens, d’autant que je n’avais pas une mine olympique : je devais compenser... [Lire la suite]
Posté par Gilles CLARIOND à 08:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]